Légalité et compétitivité du cacao camerounais : comment répondre aux exigences européennes

Un atelier de restitution des recommandations d’une étude relative au règlement sur la déforestation de l’institution tenu hier à Yaoundé.

Le cacao camerounais a actuellement le vent en poupe. Seulement, il n’est pas question pour le pays de dormir sur ses lauriers d’où la nécessité de tout mettre en œuvre pour maintenir cette embellie. Dans le cadre de son Programme cacao durable visant à soutenir les efforts du Cameroun pour assurer la durabilité de sa filière cacao et son accès au marché de l’Union européenne (UE), cette dernière a entrepris de mener une enquête dont le contenu a été dévoilé hier dans le cadre d’un atelier de restitution de l’étude sur les exigences légales pertinentes pour le cacao du Cameroun dans le cadre du Règlement sur la déforestation de l'Union européenne (Rdue). En outre, l’initiative de cette étude répond à une demande des autorités camerounaises et des acteurs de la filière, qui ont identifié ce besoin lors du dialogue politique entre le gouvernement du Cameroun et l'UE baptisé « Cocoa Talks » et lancé une Cocoa Action en conséquence. Lors des discussions de mars 2023, il était apparu essentiel de mieux comprendre le cadre législatif camerounais pour établir un référentiel national des exigences de légalité. 
L’atelier ouvert par Narcisse Olinga, sous-directeur des échanges commerciaux au ministère du Commerce (Mincommerce) a consisté à présenter une série de recommandations de diligence raisonnée développées afin d'appuyer les entreprises du secteur dans leur analyse de la conformité du cacao camerounais à la législation nationale, tel qu'exigé par le Rdue. Les participants ont été édifiés sur les contours de la réalisation de l’étude menée par l'Institut européen de la for&eci...

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